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Entreprise à la Une : ChopChopUnPro, quand le service passe par l’innovation

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Kimberley Dubois est une entrepreneuse qui vit avec son temps et qui a su mettre à profit les nouvelles technologies de la communication pour construire le produit qui va révolutionner l’univers du service au particulier. Vite, vite, enclenchons le pas de cette trentenaire volontaire et plus que déterminée qui a toujours su qu’un jour, elle serait à la tête de sa propre entreprise. Retour sur un parcours digne d’un marathon. C’est vrai que Kimberley a toutes les qualités d’une coureuse de fond !

Mettre en relation directe des prestataires de services à domicile avec des particuliers, on l’avait rêvé, Kimberley Dubois l’a fait avec ChopChopUnPro !

ChopChopUnPro est une start up « Made in Auvergne » qui a conçu une application capable de trouver très rapidement un prestataire de service à domicile, de qualité et près de chez soi. Dans cette application se trouvent réunis des professionnels de tous les horizons dans des secteurs aussi variés que l’esthétique, le jardinage, l’art, l’animation, l’enseignement, l’artisanat, le bâtiment… et bien d’autres encore ! Le sérieux et la qualité de la prestation étant la condition « sinequanone », les statuts, numéros de SIRET, attestations et extraits de KBIS des professionnels sont systématiquement demandés et vérifiés auprès des organismes compétents avant la mise en ligne. Et comme l’application s’appuie sur une base communautaire, les avis des utilisateurs permettent de « noter » le service du professionnel, ce qui lui vaut une classification qui peut aller jusqu’à la « Cape d’Or », excusez du peu !

Chaque prestataire de service bénéficie d’une fiche qui prend la forme d’un profil. Il devra l’agrémenter d’une photo, de la description de son activité mais aussi de ses tarifs et de tous les renseignements qui permettront au particulier de faire son choix. De nombreuses icônes et une ergonomie conviviale permettent ainsi à l’utilisateur de l’application de se diriger facilement vers le corps de métier souhaité. Et quand le choix est fait et bien, il suffit de « chopper » le prestataire pour entre en contact avec lui. Il est même possible de tchatter pour obtenir les premiers renseignements.

A terme, 3 options seront possibles pour le prestataire qui pourra faire évoluer son profil en fonction de ses disponibilités :

L’option « Chop Chop » qui permet d’être dépanné en urgence dans l’heure, l’agenda en ligne, véritable secrétaire en ligne ainsi que la galerie photo qui permet de mettre en avant 10 photos de ses réalisations. Primordial dans un monde où l’image occupe une place centrale !

Cette application est gratuite pour l’utilisateur ainsi que pour le professionnel qui se verra proposer des options payantes afin de parfaire son profil.

Autant de services qui collent complètement aux besoins des particuliers comme des professionnels. « Aujourd’hui, le consommateur veut payer moins cher tout en bénéficiant d’une offre complète, c’est ce que nous proposons avec ChopChopUnPro. Le prix d’un soin chez une esthéticienne peut être divisé par deux à domicile. De plus, nous souhaitons mettre à l’honneur les professionnels qui sont dotés d’une immatriculation et qui ont peu de moyens de communication » précise la jeune entrepreneuse qui travaille le projet depuis plus d’un an.

Installée dans les locaux du Bivouac, quartier numérique au cœur du quartier République à Clermont-Ferrand qui accueille des Start Up en tout genre, ChopChopUnPro a tout d’abord été accueillie en résidence d’entreprise à l’ARDTA. Portée par Appuy Créateur, la jeune entrepreneuse a pu bénéficier d’un salaire pendant un an.

Pour cette diplômée de droit avec une longue expérience en management, notamment sur les plateaux de centre d’appels, le parcours du créateur d’entreprise est un travail en soi. « J’ai passé un an à travailler 8h par jour sur mon projet de création, de rendez-vous en démarchage, de montage de dossiers en présentation, j’ai enfin réussi à emporter l’adhésion de 7 investisseurs sur mon projet ». Auvergne Business Angel ne s’y est pas trompé et a investi très rapidement dans la Start Up. Le projet est d’ailleurs activement soutenu par Eric Borias, Président des Business Angels d’Auvergne et par Cécile Chaput de la Communauté de Communes de Volvic.

Dans ce parcours, la CCI Puy-de-Dôme a été le premier contact. « Depuis 7 ans, je réfléchis à mettre en œuvre un projet dans l’innovation. Je veux depuis toujours être à la tête de mon entreprise et surtout d’un Start Up. Le jour ou j’ai enfin mis en adéquation le secteur du service à domicile avec le numérique, je me suis rendue à la CCI ». Grâce à l’aide d’une conseillère en création, Kimberley s’inscrit immédiatement à La Matinée de la Création. Puis se sont succédés les rendez vous qui ont permis à la jeune femme d’être en relation avec les bonnes structures. Aussi, c’est un prêt d’honneur sans garantie personnelle et sans intérêt de 31 000€ qui lui est octroyé par la plateforme régionale Initiative Auvergne Innovation et transmission (AT2I+) après un passage devant la commission Innovergne. La plate forme Auvergne Active a quant à elle permit d’obtenir un prêt à taux zéro de 5 000€ et la plateforme Initiative Clermont Agglo, un prêt d’honneur de 9 000€.

Une campagne sur la plateforme collaborative Ulule et un prêt d’un montant de 45 000euros ont permis de boucler le budget d’un montant de 100 000 euros.

« La CCI a joué un rôle majeur dans la maturation de mon projet dans la mesure où elle m’a accompagnée dans chaque étape en me mettant en relation avec les bons interlocuteurs ».

Aujourd’hui, Kimberley Dubois, épaulée par Clémence Montil spécialiste de la communication, est prête pour le lancement de son application qui aura lieu le 17 septembre prochain Place de la Victoire. Nous y serons pour souhaiter une longue vie à ChopChopUnPro !

 

Kimberley Dubois – Tél : 06 25 55 29 88

Clémence Montil – Tél : 04.43.86.02.25/06.62.44.80.54

Mail : clemence@chopchopunpro.com

 

Entreprise à la Une : Dumont Electricité Systèmes, la reprise du flambeau

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Rien ne prédisposait Xavier Durand à prendre la tête de Dumont Electricité Systèmes. Ce chimiste de formation doté d’un mastère spécialisé en Management de la Recherche et de l’Innovation a consacré 20 ans de sa vie professionnelle au conseil. Et pourtant, cet entrepreneur « né » est revenu au pays (Issoire) avec femme et enfants, au cœur de cette Auvergne qui lui est chère pour investir dans une entreprise en phase de cession. Mais attention, pas n’importe comment. Retour sur une reprise qui s’inscrit dans la continuité avec rigueur et professionnalisme.

Xavier Durand est un homme de défi qui connaît parfaitement le monde de l’entreprise. En effet, il a co-dirigé pendant de nombreuses années une structure de conseil en stratégie, organisation et performances commerciales. A la tête de 45 personnes, Xavier Durand et son associé ont managé leur structure en duo, avec les avantages et les inconvénients que cela comporte. Mais le désir de diriger seul, le souhait de revenir dans sa région natale et les crises successives ont décidé l’entrepreneur à reprendre le chemin de l’Auvergne. Nous sommes en 2012.

Les exigences de Xavier Durand sont claires car mûrement réfléchies. Il souhaite reprendre une entreprise de 15 à 20 salariés, en bonne santé et située sur le territoire auvergnat. Les secteurs comme le tourisme, l’hôtellerie, la restauration ainsi que les franchises sont immédiatement mis de côté. Il est tellement plus simple de savoir ce que l’on souhaite quand on a listé ce que l’on ne veut pas !

Les pôles d’attractivité de l’Allier, du Puy-de-Dôme ainsi que de la Haute-Loire l’attirent. Aussi, il se rapproche d’institutions qui pourront lui venir en aide tant par leurs conseils que par le montage de dossiers qui amèneront à des aides financières. C’est ainsi qu’il prend contact avec le Comité d’Expansion Economique de Vichy, Val d’Allier Développement mais également avec les CCI Puy-de-Dôme, Allier et Auvergne. Les conseils et l’écoute de la CCI lui sont d’une aide précieuse pour orienter le montage de son projet.

Mais la tâche s’avère fastidieuse. De nombreuses propositions s’offrent au repreneur qui en sélectionne 15 au final. « Le problème vient souvent du cédant qui voit son entreprise au travers d’une loupe déformante. Le montant du rachat s’avère donc être bien souvent disproportionné » précise Xavier Durand qui a su décortiquer les offres pendant de longs mois de réflexion et d’analyse. 2 ans de recherche ont été nécessaires pour voir aboutir son projet de reprise. Une période qui a impliqué des sacrifices financiers car, ayant bénéficié du chômage un temps, il a été nécessaire de piocher dans les fonds propres pour ce père de famille de 4 enfants.

Pendant la durée de cette recherche, la CCI a été d’un soutien constant, mais également l’ARDTA (réseau/contact, résidence entrepreneur), l’ARDE, ou bien encore le CRA (Cédants et Repreneurs d’Activité).

C’est en 2015 que le choix de Xavier Durand se porte sur l’entreprise Dumont Electricité Systèmes qui existe depuis 1953. Cette structure de 30 salariés rayonne sur l’Allier et le Puy-de-Dôme puisque son siège social se trouve à Cusset et qu’elle est dotée d’une agence à Clermont-Ferrand.

Dans cette PME spécialisée dans l’électricité générale, on mise sur la formation. En effet, 60% du personnel est issu de l’apprentissage. « Former des apprentis, c’est accompagner des jeunes dans leur vie professionnelle, mais c’est aussi miser sur l’avenir de la structure » précise ce patron soucieux d’un accompagnement social pour ses salariés. « Ici on n’a pas attendu que la loi impose une mutuelle collective pour les salariés. Les choses sont en place depuis des années ».

Dans un marché extrêmement concurrentiel, Xavier Durand sait qu’il est condamné à innover. Aussi la technologie est travaillée dans un bureau d’étude interne. Quant à la notion de service, l’entrepreneur la travaille dans des actions qui se mettent en place progressivement. Le changement dans la continuité, tel est le défi !

Pour assurer cette reprise, Xavier Durand a su travailler avec les plateformes Initiative locales et régionales. Il a ainsi obtenu 50 000€ de prêt d’honneur : 30 000€ d’Initiative Auvergne et 20 000€ de la plateforme Initiative Vichy Val d’Allier, ce qui est loin d’être négligeable. BPI France a quant à lui apporté une garantie sur emprunt bancaire.

Le prix de la Création et de la Reprise d’Entreprise octroyé par la CCI Auvergne et obtenu en 2015, récompense aussi bien le dirigeant que ses salariés.

Dans ce parcours parfois ardu de la reprise, Xavier Durand a pu compter sur l’aide sans faille de la CCI Auvergne qui a su accompagner cette reprise dans les meilleures conditions possibles avec disponibilité et réactivité.

Aujourd’hui, ce paquebot de 30 personnes, comme se plait à le rappeler son capitaine, navigue sur des eaux plus ou moins calmes car la concurrence est rude. Mais avec un équipage en phase, et une philosophie en adéquation avec les directions passées, le tout agrémenté d’une volonté de parcourir de belles distances, Dumont Electricité Systèmes est sur la bonne voie !

Dumont Electricité Systèmes – 111 Route de Charmeil – 03300 CUSSET

Tél : 07 76 34 13 48

Mail : x.durand@dumont-elecsyst.fr

Entreprise à la Une : Optique Lafayette, le service comme une évidence

 

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L’Optique Low Cost, Catherine Arnaud en rêvait, Optique Lafayette l’a fait ! En se lançant dans le réseau de franchise Lafayette, cette entrepreneuse au grand cœur peut enfin conjuguer savoir-faire et éthique. A 38 ans, cette maman de 4 enfants mène sa vie de famille et sa vie professionnelle d’une main de maître mais dans des gants de velours…

Catherine est une passionnée d’optique, elle y consacre une grande partie de son temps, a traversé des périodes d’embauche difficiles dans le seul but d’exercer son métier et pratiquer régulièrement, et aujourd’hui ne cesse d’apprendre et de se former pour parfaire un savoir qui n’en finit pas d’évoluer. Et c’est bien pour cela que les choses sont intéressantes.

Dotée d’un BTS « opticien Lunetier » obtenu à Vire dans le Calvados, Catherine a tout de suite pratiqué, et ce pendant 6 ans, à St Eloy les Mines. Mais passionnée par une spécialité très peu pratiquée en France car pas toujours reconnue : l’Optométrie, la jeune femme continue des cours en parallèle de son emploi et obtient un master dans le domaine à la faculté d’Orsay Paris XI.

L’optométriste évalue la vision, la binocularité et la santé oculaire. Son rôle est de procéder à l’examen des yeux et de la vision. Cette maîtrise dans les mesures de l’œil et dans son diagnostic permet de réaliser de véritables dépistages. « Il est pour moi capital de pouvoir offrir ce service à des personnes qui n’ont pas accès à l’ophtalmologiste, pour une question de délai ou bien encore de distance. J’ai tellement vu dans ma vie d’individus ayant de gros problèmes aux yeux et ne pouvant pas se soigner que je considère mon métier comme un service à la personne. » Un service que Catherine Arnaud souhaite voir accessible au plus grand nombre. « C’est pour cela que j’ai choisi le réseau Lafayette. Il permet de mettre en place des enseignes accessibles à tous. La vue pour tous, tel est mon leitmotiv ».

Aussi, son Master elle le suit avec assiduité pendant 6 ans, tout en travaillant. « J’ai passé un DU par an de 1999 à 2005 tout en élevant mes enfants, j’en avais deux à l’époque et ils m’ont accompagnée sur les bancs de la fac ! ». Aujourd’hui, la jeune chef d’entreprise est maman de 4 enfants. Après trois ans de pause pour élever sa petite famille et une expérience difficile en tant que salariée, cette amoureuse des défis a enfin pu prendre son envol et c’est le 15 juillet 2015 qu’elle a ouvert Optique Lafayette à Montluçon. 22ème magasin de la franchise et récompensé par le succès de son ouverture qui a été immédiatement au rendez-vous.

Aidée par Pôle Emploi, cette entrepreneuse dans l’âme a bénéficié d’aides en tant que demandeur d’emploi et notamment de l’ACCRE mais aussi de l’ARCE qui donne la possibilité de toucher ses allocations chômage en une seule fois, permettant ainsi de constituer une somme bien utile au démarrage. La CCI de Montluçon-Gannat-Portes d’Auvergne l’accompagne quant à elle dans le montage de dossiers de prêts. C’est donc un prêt à taux zéro qui sera octroyé par la plateforme Initiative locale de Montluçon.

Aujourd’hui encore, Catherine est en lien avec la CCI pour suivre diverses formations et notamment « La Malette du Dirigeant » qui propose de compléter son savoir tant dans les domaines de la comptabilité que de l’Internet.

Et parce que le métier évolue sans cesse et que l’optique ouvre les horizons, Catherine reprend ses cahiers pour se spécialiser dans l’optométrie fonctionnelle qui permet de rééduquer la vue grâce à des exercices qui prennent en compte l’individu dans sa globalité.

De plus, en suivant le courant de la méthode Padovan, on reprogramme en pratiquant la réorganisation neuro-fonctionnelle. Pour cela, la jeune femme suit des cours à l’institut Carrel de Lyon, mais se rend également régulièrement à Paris.

Vous l’aurez compris, rien n’arrête cette femme déterminée à faire de l’optique un véritable service accessible aux bourses les plus modestes. Pour celle qui voit l’entreprenariat comme une « façon d’être libre », l’avenir s’annonce sous des auspices favorables et c’est tant mieux.

Optique Lafayette – 14/16 Rue Porte Saint Pierre – 03100 Montluçon – Tél : 04 70 07 20 33

Site Internet : http://www.lafayetteconseil.com

Horaires :

Du mardi au samedi de 9h à 12h (13h le jeudi et le samedi) et de 14h à 19h

 

Entreprise à la Une : Alex Tanguero, quand la danse vous donne des ailes !

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En piste pour Alexander Carles, danseur invétéré de tango argentin et passionné de danse en général ! Depuis le 1er juillet 2015, le jeune entrepreneur est passé à l’acte et a décidé tout mettre en œuvre pour vivre de sa passion. Aussi, c’est un commerce itinérant de chaussures de danse et plus particulièrement de tango argentin qu’il a créé et qui se déplace de manifestations en festivals sur l’ensemble de l’hexagone. Un domaine d’activité très spécifique et concurrentiel mais il en faut bien plus pour décourager El Tanguero !

 

Alexander Carles n’est pas né sur un podium, loin de là. Originaire de Clermont-Ferrand, le jeune trentenaire a mené ses études dans le secteur de la logistique. Après un BEP mené en Logistique et Commercialisation de 2001 à 2003, il travaille quelques années en intérim dans la logistique et la manutention, puis c’est un baccalauréat dans le secteur du commerce qui le mènera à des postes de vendeur spécialisé. En 2009, c’est un BTS Technicien Supérieur Méthodes et Exploitation Logistique qu’il obtiendra, en Alternance chez Michelin. Enfin, Alexander Carles travaillera dans l’industrie en tant que responsable de distribution de pièces auto jusqu’au 14 mars 2014.

Toujours prêt à progresser dans son secteur, le jeune homme cherche à reprendre ses études en alternance. Mais quand on a plus de 20 ans, il est difficile de trouver un maître de formation car les aides sont moins importantes. C’est peut-être alors le moment pour lui de faire le point sur ses ambitions. La danse anime le futur entrepreneur depuis quelques années et l’envie de créer est là depuis toujours.

C’est le moment de monter sa propre activité en lien avec sa passion : le tango argentin. Car la solution semble être dans une activité liée à la pratique de la danse. Le commerce itinérant de commerce de chaussures de danse peut s’avérer lucratif si on se positionne sur un marché national et si l’on consacre la majorité de ses week-ends à se rendre sur tous les événements en lien avec cette danse de salon.

Avant de se lancer dans l’aventure, le jeune entrepreneur a su s’entourer et a bénéficié des conseils des structures aptes à l’orienter. Aussi, Alexander a participé à plusieurs « Matinées de l’Emploi », proposées par Pôle Emploi. Suivi par le groupe AFORMAC, le jeune homme a ainsi pu faire un bilan sur ses diplômes ainsi que sur sa situation. Une étude de marché est également menée, tout en étant accompagné par la CCI Puy-de-Dôme, tout d’abord grâce à une Matinée de la Création puis par une conseillère qui suit encore le dossier.

« La conseillère de la CCI qui m’a accompagné dès les débuts est toujours présente pour répondre à mes questions. Elle prend d’ailleurs régulièrement de mes nouvelles et c’est très rassurant ».

Avec un apport personnel de 1000€ injecté dans son capital social, le jeune entrepreneur n’a eu besoin d’aucun emprunt. Par contre, il multiplie les concours relatifs à la création, ce qui lui a valu un prix de 1000€ pour sa participation au concours Auverboost octroyé par l’Espace Info Jeunes.

Aujourd’hui, Alexander a atteint, voire dépassé ses objectifs de départ. Il faut dire qu’il ne manque pas une occasion pour présenter son stock de chaussures, de bijoux et d’éventails relatifs à la danse et plus particulièrement à la pratique du tango argentin. « Je démarche les organisateurs d’événements sur toute la France. Du nord au sud, de Paris à Marseille, je propose toute une gamme de chaussures qui proviennent d’un seul fournisseur, le meilleur à mes yeux : Madame Pivot ». Doté d’une énergie sans cesse renouvelée par la pratique de la danse et son enseignement, Alexander fait preuve d’un grand professionnalisme. Baignant dans le milieu mais conscient qu’il doit parfaire son savoir, il pratique inlassablement le tango argentin, une danse complexe mais complètement « addictive » ! Aussi, cet optimiste né, nourri par la danse et boosté à la bonne humeur, projette d’ouvrir son magasin avec pignon sur rue et, d’ici une dizaine d’années, c’est une école de danse à son nom qu’il souhaite monter. Et même si le tango argentin le fait virevolter, Alexander Carles a bien les pieds sur terre !

Alex Position – Tél : 07 62 88 67 98

Facebook : https://www.facebook.com/AlexTanguero

Mail : alexposition63@gmail.com

 

 

 

 

Nouveauté : les ateliers capsules !

Participez aux ateliers capsules proposés lors des forums !

Pour consulter la liste complète des ateliers du Puy-de-Dôme, c’est ici : 160616-ProgrammeAtelier

D’une durée de 20 minutes, ces ateliers informels vous permettent d’échanger avec l’intervenant animateur. Les ateliers sont entièrement gratuits et ne sont pas soumis à inscription préalable.

Entreprise à la Une : La Boîte à Délices, la création qui rime avec gourmandise

 

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Comme le chantait si bien Jacques Brel « Les bonbons c’est tellement bon » ! Sylvie Juge en est bien consciente c’est pourquoi elle a fait le choix de reprendre la boutique « La Boîte à Délices » au Puy-en-Velay. Parce qu’elle avait envie de reprendre un commerce et parce que celui-ci se prêtait parfaitement bien à son désir de création, c’est depuis le 26 mars 2015 que l’heureuse propriétaire de cette boutique colorée et gourmande, dont la décoration évolue en fonction des saisons mais aussi des événements annuels, compose au gré de son inspiration des créations en volume. Des crocodiles aux œufs au plat, en passant par la guimauve, on trouve de tout dans la Boîte à Délices !

Sylvie Juge n’est pas spécialement gourmande, mais elle a goûté à toutes les douceurs qu’elle propose. Il faut bien connaitre avant de vendre ! « Les couleurs, les formes, les goûts acidulés ou pétillants, tout est tentant dans les premiers temps, mais aujourd’hui, je suis plus raisonnable et me contente d’utiliser le bonbon comme un matériau qui me permet de créer mes compositions ». En effet, dans cette boutique du 32 rue Chaussade au Puy-en-Velay, on ne fait pas que proposer des bonbons au détail, on les met en scène ! Ainsi ce sont gâteaux, bouquets ou bien créations en volume à base de bonbons qui sont proposés pour divers événements comme des anniversaires, des baptêmes ou bien encore des mariages.

Dernièrement, une fidèle cliente en lien avec le milieu du show business a même passé commande auprès de Sylvie pour élaborer le logo des Restos du Cœur en bonbons. Création qui a été remise en main propre à Jean-Jacques Goldman, excusez du peu ! La jeune femme a également composé une tortue de bonbons lorsque Christophe Willem s’est produit au Puy-en-Velay.

A seulement 27 ans, Sylvie Juge semble avoir trouvé sa voie, elle est en tout cas comme un poisson dans l’eau dans cette boutique aux accents de l’enfance. « J’avais depuis longtemps la volonté de racheter un commerce au Puy-en-Velay. Cette boutique, une personne de ma famille y avait réalisé son apprentissage et j’avoue qu’elle me fascinait ». Pour cette jeune femme dotée d’un BTS de graphiste mais qui n’a jamais trouvé d’emploi dans ce domaine d’activité, tenir une telle boutique est synonyme de création et cela l’inspire.

Dès qu’elle apprend la vente du magasin, elle se positionne et se rend à la CCI Haute-Loire qui va l’aider dans les différentes étapes d’une reprise. Un comptable missionné par la CCI va analyser les comptes de la structure en vente, ce qui permet d’établir que le commerce est viable pour une personne. Une étude de marché la conforte dans son positionnement.

Motivée, Sylvie est venue travailler les soirs pendant quelques semaines afin de comprendre et d’intégrer les tenants et les aboutissants du métier. Petit à petit, la passation s’est effectuée. Tout en douceur.

Grâce aux conseils de la CCI, la jeune entrepreneuse se positionne pour bénéficier du Fond de Garantie sur prêt bancaire pour les Femmes. L’ACRE lui permet également d’accéder à un prêt à taux zéro, ce qui est loin d’être négligeable lorsque l’on se lance.

Après plus d’un an de fonctionnement, Sylvie Juge est très satisfaite du résultat des premiers mois. Il faut dire que les choses se sont faites dans la continuité. Avec des fournisseurs qui proposent des bonbons majoritairement fabriqués en France ou en Espagne, Sylvie a fait le choix de la qualité. Et, lorsque c’est possible, ce sont même des produits locaux qui sont mis en avant, comme les bonbons à la Verveine fabriqués par les établissements Pagès !

Et parce que Sylvie envisage le commerce avec son temps, c’est un site internet de vente en ligne qui complète le chiffre d’affaires de la boutique. « Je vends en France, mais il n’est pas rare que j’envoie mes créations à l’étranger. » Alimenter le site internet des nouveautés est un travail quotidien qui demande autant de temps que la gestion de la boutique, aussi la jeune femme n’a pas de temps à perdre. Et parce qu’elle voit loin, elle envisage déjà de monter des partenariats avec des sociétés locales pour des événements d’entreprise.

Décidément, le bonbon, ça a du bon !

La Boîte à Délices – 32 rue Chaussade – 43000 Le-Puy-en-Velay

Tél : 04 71 09 50 83

Site Internet : www.bonbons-festif.com

Horaires :

Du mardi au vendredi de 9h30 à 19h non-stop

Le samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 19h

Parcours France, le média expert des régions, est partenaire du mois de la création et reprise d’entreprise en Auvergne ! 

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PARCOURS FRANCE, le Média 

Sur ParcoursFrance.com, retrouvez les interviews des décideurs économiques en régions, l’actualité des entreprises et des territoires, l’agenda des événements professionnels, l’analyse des tendances économiques locales et des idées / témoignages pour vous lancer ! Vous souhaitez réaliser un projet en Auvergne ? Sur Parcours France, vous trouverez aussi des informations pratiques en téléchargeant gratuitement nos guides PDF (plus de 12 000) !

Télécharger les guides PDF pratiques :

PARCOURS FRANCE, le Salon 

Vous rêvez de changer de région ? Vous souhaitez réaliser personnellement et professionnellement vos projets ailleurs en France ? Vous cherchez des contacts et des opportunités pour avancer dans vos projets ? Vous voulez trouver un emploi en régions, rencontrer des recruteurs, créer ou reprendre une activité, réaliser des projets immobiliers, faire du business et rencontrer les bons interlocuteurs ? Nous vous donnons rendez-vous sur le salon Parcours France, le mardi 11 octobre 2016, à l’Espace Champerret à Paris.

https://www.youtube.com/watch?v=_cZDimfhAFo#action=share

Entreprise à la Une : Arbotanic, quand le soin des végétaux devient une philosophie

 

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Olivier Raissle et Céline Pérez étaient assurément faits pour se rencontrer. Ces deux amoureux de la nature ont fait le choix de la reconversion pour être davantage en phase avec leur philosophie de vie qui rime avec respect et préservation de la nature, biodiversité et pratiques éco-responsables. Retour sur une création d’entreprise qui semble couler de source, entre accord et complémentarité.

Deux personnalités, deux parcours, une création.

Ingénieur-chimiste en Micro Biologie-Santé, enseignant à ses heures en tant qu’Attaché Temporaire de l’Enseignement et de la Recherche tout en poursuivant un doctorat à Clermont-Ferrand, rien ne prédestinait Olivier Raissle à jouer aux équilibristes tout en haut des arbres. Et pourtant, pour ce jeune homme de 33 ans que le bureau “rendait malade“, qui supportait mal la course effrénée au bénéfice des entreprises privées et les conflits d’ego que l’on peut rencontrer dans le secteur public, le choix du changement s’est imposé en 2013. A cette époque, il rencontre par hasard, au détour d’un co-voiturage, une personne dont le métier est : Grimpeur/Elagueur. Ce domaine d’activité s’est alors imposé comme une évidence. Ce métier, il veut le pratiquer.

“J’avais fait le tour de mon métier d’ingénieur qui ne me satisfaisait pas. La chimie n’est pas toujours utilisée à bon escient par l’homme et certaines pratiques me révoltaient. J’ai un côté très utopiste et défenseur de la nature. Mais je suis aussi très pragmatique et veux apporter ma contribution dans notre société, je ne veux pas être en marge“.

Et pour allier l’éthique à une activité rentable, Olivier n’a qu’une solution : créer sa propre structure à son image, alliant respect de l’environnement et pédagogie en harmonie avec ses convictions.

Mais pour ce faire, direction le GRETA d’Ambert avec une formation de 8 mois afin d’obtenir le Certificat de Spécialisation en Taille et Soin des Arbres. Alors demandeur d’emploi, la formation est financée par le Conseil Régional d’Auvergne.

Et puis Olivier rencontre Céline et la magie opère. Céline Pérez est elle aussi en reconversion professionnelle. La jeune Auvergnate de 29 ans a bien roulé sa bosse dans le milieu de la fleur. De Marseille à la Bretagne, cette fleuriste passionnée a acquis une solide expérience. Mais l’envie de mener sa “propre barque“ est là et, de retour en Auvergne, elle décide de prendre les choses en main.

Pour elle aussi, la reconversion s’impose comme une évidence. D’animatrice nature en tant que guide de moyenne montagne à paysagiste, les possibilités sont nombreuses. Mais c’est la formation pour adultes de paysagiste proposée à Marmilhat qui emporte son choix. Elle sera également aidée par la région Auvergne qui finance l’enseignement.

Entre le défenseur de “la taille raisonnée“ et la spécialiste des plantations en tout genre, le courant passe immédiatement et l’envie de monter une structure commune ne se fait pas attendre. C’est chose faite depuis le 1er novembre 2015.

Mais pour ce faire, le couple a su s’entourer de conseils et soutiens précieux. Aidés par une conseillère de la CCI Puy-de-Dôme, les deux entrepreneurs ont ainsi bénéficié de 4000 € de prêt à taux zéro, assortis d’une garantie sur prêt bancaire, octroyés par France Active. La plateforme d’Initiative locale Riom Combrailles a quant à elle débloqué deux prêts à taux zéro de 3500 € pour chacun des associés. Enfin, un prêt bancaire a été nécessaire à hauteur de 14000 € afin de financer installation et matériel lourd.

Aujourd’hui, l’entreprise Arbotanic se porte plutôt bien même si elle ne compte que 6 mois à son compteur. “Les clients affluent, le bouche à oreille fonctionne très bien et c’est tant mieux“ souligne Olivier Raisslé qui se réjouit du soutien encore important de la CCI Puy-de-Dôme.

Spécialisée dans l’élagage en hauteur, l’abattage et le démontage d’arbres difficiles, la taille fruitière, la taille japonaise, mais aussi la création et l’entretien de jardin, de potager en respectant la biodiversité et les plantations locales, Arbotanic s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises.

Céline Pérez et Olivier Raisslé forment aujourd’hui une belle équipe, heureuse d’œuvrer dans le respect de la nature. Une façon de travailler à taille humaine !

 

Céline Pérez et Olivier Raisslé – Tél : 06 61 81 87 71

 

Facebook : Arbotanic 63

Site Internet : http://arbotanic.com

Entreprise à la Une : Comptoir et des Lys à Trézelles – Le nouveau départ

 

Magali Congio et son conjoint ont cru en leur projet de reconversion jusqu’au bout, et tout porte à croire que leur persévérance a porté ses fruits. Ils sont aujourd’hui les heureux propriétaires du restaurant de Trézelles qui a réouvert ses portes le 24 mars dernier après plusieurs mois de travaux. Pour ces deux Rhodaniens, rien n’est acquis d’avance mais, à force de détermination et de professionnalisme, ils emportent la gérance, en concurrence avec 35 dossiers de candidature.

Un projet mené tambour battant assorti d’une volonté de fer : le cocktail gagnant pour un duo de choc.

A 45 ans, Magali Congio est une femme de convictions. Elle souhaite tirer un trait sur son expérience professionnelle passée et veut travailler avec son conjoint reconverti dans la cuisine depuis 5 ans et formé dans de grands restaurants. Ses objectifs sont clairs et précis. Elle souhaite avant tout s’installer sur une petite commune, dans un établissement de campagne permettant d’offrir 30 couverts, avec une terrasse, un coin vert ainsi qu’un logement de fonction. Le restaurant de la mairie de Trézelles réunit toutes ces conditions, tout en offrant le cadre de vie recherché.

Objectif atteint pour le couple qui a ouvert Le Comptoir des Lys à Trézelles le 24 mars dernier après de longs mois de mise en place. « Le Comptoir des Lys c’est un peu le trait d’union entre le présent et ma vie professionnelle passée ». En effet, tout a commencé dans la fleur pour cette entrepreneuse dans l’âme.

Après un CAP Fleuriste passé en 1987, Magali travaille pendant 15 ans dans la même maison lyonnaise. Puis, après un passage de quelques années chez un grossiste, elle décide d’ouvrir en 2005 sa propre boutique de fleurs à Villefranche-Sur-Saône, accompagnée de deux associées. Mais après 6 ans de gérance à un coût très élevé, elle décide de cesser son activité trop coûteuse en termes de charges.

Qu’à cela ne tienne, il ne faut pas plus de 3 jours à cette battante pour retrouver un travail qui la mènera jusqu’en décembre 2014.

De son côté, son conjoint, maçon de formation, suit une formation de cuisinier, le métier pour lequel il a étudié mais qu’il n’a jamais pratiqué.

A l’heure des bilans, le couple décide de créer ensemble une activité qu’ils pourront pratiquer à deux. Tenir un restaurant s’impose alors comme une évidence. La suite, nous la connaissons aujourd’hui avec un restaurant de campagne proposant une cuisine traditionnelle qui n’oublie pas pour autant les spécialités lyonnaises. Aussi, la grenouille, la cervelle de Canut ou bien encore le gratin dauphinois n’ont pas de secrets pour ce cuisinier méticuleux amoureux des produits locaux.

Dans ce lieu de vie situé sur la route du Pal, menu ouvrier (à partir de 13€50) et repas plus élaborés se côtoient pour le plus grand plaisir des habitués qui bénéficient également d’un dépôt de tabac/presse ainsi que de la Française des Jeux.

Pour en arriver là, le couple a su se faire épauler par la CCI de Vichy qui a permis d’obtenir un prêt d’honneur de 5 000 € par le biais de la Plateforme d’Initiative Locale, un autre de 5 000 € de la Communauté de Commune de Varennes sur Allier et un troisième de 3 000 € octroyé par Auvergne Active. Autant de soutiens qui permettent aujourd’hui d’envisager l’avenir avec une certaine sérénité.

Ainsi, on prévoit déjà d’apporter une offre supplémentaire dans les mois qui viennent : le repas à emporter. Ici le service prend tout son sens.

 

Contact

Comptoir et des Lys – 13 Place St Barthélémy – 03220 Trézelles – Tél : 04 70 31 02 71

Horaires d’ouverture :

Les lundis, mardis, jeudis : de 7h à 14h30 et de 17h30 à 20h

Fermé le mercredi

Les vendredis et samedis de 7h à 14h30 et de 17h30 à 21h30

Les dimanches de 7h30 à 13h30 Fermé le soir

 

Entreprise à la Une : Repar’stores – La franchise qui répond à la volonté de création

 

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Christian Mounier a trouvé la voie de la franchise depuis le 10 août 2015 et ne compte pas en dévier. Cet électro technicien de formation a su mettre à profit de longues années d’expérience professionnelle dans des domaines très variés, pour aujourd’hui présenter son savoir-faire. La réparation et la modernisation de volets roulants, tels sont les services que propose cet homme d’expérience qui a bien « roulé sa bosse ». Retour sur un parcours aussi riche que constructif.

A 46 ans, Christian Mounier bénéficie d’une solide expérience professionnelle. Spécialisé dans l’électricité industrielle, la domotique et l’automatisme, il a travaillé de nombreuses années dans la maintenance industrielle au sein d’une société allemande. Il reste ensuite dans la maintenance, mais dans le secteur de l’agro alimentaire. Puis, gagné par la fibre commerciale, il devient responsable de secteur au sein d’un grand groupe agro alimentaire. Enfin, après un passage de 10 ans en tant que chargé d’affaires dans la conception, la réalisation et la pose de cuisines, ce touche à tout originaire de Moulins quitte son poste de salarié en 2014 pour mieux préparer son nouveau projet. Car c’est décidé : il va créer sa propre entreprise !

« L’envie de monter ma structure était présente depuis près de 10 ans, mais il faut du courage pour franchir le pas ». En janvier 2015, un contexte économique difficile lui facilite la tâche, c’est le moment de se lancer. « Je voulais monter ma structure sur la base d’un modèle économique simple, travailler seul avec un minimum de charges structurelles. » La Fédération Française de la Franchise apporte les réponses aux questions du futur entrepreneur qui lie très vite connaissance avec la franchise « Repar’stores ». Le courant passe immédiatement avec des valeurs communes partagées. Une véritable relation de confiance s’instaure. Il faut savoir que Répar’stores a gagné le prix de la franchise en 2009 pour la rapidité de son développement sur la France entière.

6 semaines de stage à Montpellier peaufinent la formation technique de ce créateur qui a déjà de solides connaissances dans la domotique de par sa longue expérience professionnelle.

En parallèle, Christian Mounier est suivi par un conseiller de la CCI de Moulins qui l’aide à monter un certain nombre de dossiers qui lui permettront d’accéder à des aides non négligeables dans les premiers temps de la création.

Aussi, c’est un prêt à taux zéro de 5 000 € qui lui sera accordé par la Plateforme d’Initiative Locale de Moulins, ainsi qu’un prêt d’honneur de 5 000 € à taux zéro. Enfin, les nouvelles entreprises du secteur ont la chance de toucher 5 000 € de don issu d’une entreprise qui a fermé ses portes et qui a destiné ses fonds à la redynamisation économique du bassin d’activité local.

Fort de nombreux soutiens, Christian Mounier a démarré son activité le 10 août 2015 et compte aujourd’hui de nombreux clients, pour sa plus grande satisfaction. Avec une zone de clientèle recouvrant la zone de Moulins et Vichy, allant même parfois jusqu’à Montluçon, le travail ne manque pas.

Et comme Repar’store a plusieurs cordes à son arc, si les volets roulants ne peuvent être réparés car trop endommagés, c’est toute une gamme de produits neufs qui seront proposés. Christian Mounier a décidément réponse à tout !

 

Contact

Reparstores – Christian Mounier – Tél : 06 59 69 72 87

http://www.reparstores-franchise.com